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Le pôle au cœur de son environnement

Créé en 2005 lors de la première vague de labellisation des pôles de compétitivité, le Pôle Cancer-Bio-Santé est un biocluster dédié à l'innovation en biotechnologie et santé, notamment dans le domaine du cancer.
Multidisciplinaire et transectoriel, le Pôle Cancer-Bio-Santé opère sur le continuum stratégique, scientifique et économique autour de la prise en charge du cancer, allant de la prévention jusqu'au suivi et à l’aide au maintien à domicile des patients en passant par le diagnostic et la thérapeutique.

Initiative fédérative et collective, le Pôle Cancer-Bio-Santé a structuré sa gouvernance et renforcé son équipe d’animation au fil des années, adaptant à son échelle les injonctions européennes portant sur « l’optimisation des organisations en matière de clusters ».
Aujourd’hui, c’est un Conseil d’Administration composé de trois collèges (Collège I des Collectivités locales, Collège II des Agences nationales de recherche, laboratoires publics et universités et Collège III des Entreprises, établissements de santé de droit privé et associations de droit privé) qui statue sur les orientations et la stratégie du Pôle, appuyé par un Bureau de six personnes. Une équipe de permanents complète le dispositif opérationnel et assure, entre autres actions, la détection et l’accompagnement des projets, l’animation des membres du Pôle CBS, la promotion à l’international et la mise en place d’initiatives pour développer la compétitivité de la filière.

Le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé s’appuie sur un potentiel dédié parmi les plus importants d’Europe tant en sciences de la vie qu’en termes de capacité d’innovation, au cœur d’un territoire qui implique les deux régions Midi Pyrénées et Limousin. Midi-Pyrénées, qui consacre 4,1 % de son PIB à la R&D, est la quatrième région en France pour son potentiel en recherche médicale et première pour l’intensité de l’effort de R&D.
S’ancrant sur un territoire d’excellence scientifique et d’industries high-tech, sur une tradition de la multidisciplinarité, du défi technologique et de l’ouverture internationale, le Pôle Cancer-Bio-Santé s’inscrit dans une dynamique globale axée sur l’innovation, la compétitivité et le développement du secteur des sciences du vivant. Cette fédération des forces et des compétences locales et une volonté politique certaine se concrétisent, autour des entreprises du domaine de la santé, par la localisation à Toulouse de la Fondation InNaBioSanté, par l’implication du PRES Université de Toulouse dans le Pôle au travers de ses unités de recherche et de ses enseignements, par la création d’un RTRS (Oncologie / Recherche et Innovation Thérapeutique en Cancérologie). Dans le secteur des sciences du vivant, on compte quelques 9 000 chercheurs publics et privés, quelques 20 000 emplois dans le secteur privé dont 10 000 en R&D industrielle et plus de 200 entreprises sur le territoire. Aux côtés d'acteurs majeurs de l'industrie de la santé et du médical (médicaments, matériel médical), le Pôle fédère les PME et start-up impliquées dans les biotechnologies avec plus de 70 entreprises Biotech en Midi-Pyrénées et Limousin. Ces deux régions se sont dotées d’un continuum territorial dans l’accompagnement de la filière biotechnologie: R&D, transfert de technologie, plateformes technologiques (MEPI, GALA, centre expert e-santé, Bioproduction), incubateurs et pépinières d’entreprises. 

Projet structurant majeur du Pôle Cancer-Bio- Santé, l'Oncopôle de Toulouse veut faire de Toulouse une capitale internationale de la lutte contre le cancer en proposant sur le site chargé de symboles de Langlade, un ambitieux programme qui allie science, santé publique, développement économique et urbain. Sur le concept « du laboratoire de recherche au lit du patient », l'Oncopôle de Toulouse, dont les premiers bâtiments ont ouvert fin 2009 et courant 2010, est un vaste campus fédérant recherche privée, recherche publique, centre de soin et pôle de transfert et d'innovation, sur un site de 220 hectares et pour un investissement public-privé de près de 1 milliard d'Euros. Un campus d'un genre nouveau, qui représente, sur une chaîne allant de l'amont à l'aval, à la fois une synergie des acteurs opérationnels, scientifiques, cliniques, médicaux, industriels et l'expression d'une volonté politique commune de la part des acteurs institutionnels, Europe, Etat et collectivités locales.